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Friday, November 05, 2010

L'Inspiration selon TBJ



Je raconte cet épisode de ma vie pour souligner que rien n'arrive tout seul et que sans le travail,
sans la rigueur du travail, sans la volonté d'éviter les illusions et les pièges, ni les gens ni les portes
ne s'ouvrent.
Souvent des enfants ou des adolescents me demandent comment on devient écrivain ?
Je réponds toujours la même chose : en lisant, lire tous les jours, lire de grands livres ou des ouvrages
plus modestes, lire les classiques, les modernes.
C'est en lisant qu'on apprend à écrire. Je leur dis aussi : attention l'inspiration n'existe pas! c'est un
mensonge , un cliché qui ne veut rien dire. L'inspiration c'est l'acharnement au travail, c'est le fait
 de rester des heures devant la feuille blanche et ne pas quitter la table, c'est attendre que les idées
mûrissent, que le pensées se fabriquent et ensuite, on se met à les mettre dans les mots
. L'inspiration
c'est de la discipline

Tahar Ben Jelloun
extrait de "Lettres à un jeune marocain", choisies par Abdellah Taïa - chez Seuil Lire la suite...

Tuesday, January 19, 2010

HYPATIA

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Saturday, November 28, 2009

Ibrahim Maalouf - Listen to the trumpet....



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Wednesday, September 02, 2009

Keep playing






Source : TED.com Lire la suite...

Thursday, June 04, 2009

Obama speech @ Al Azhar University - Cairo


Watch CBS Videos Online

Source: cbsnews.com

Anew Beginning


Source : whitehouse.gov Lire la suite...

Sunday, May 24, 2009

Ciao Capitano



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Friday, May 22, 2009

Hommage tardif à Abdelkébir Khatibi ( l'Intellectuel global)

Je ne le connais pas bien, je n'ai pas pu encore. Je n'ai pas su prendre le temps. Il est déjà parti.
Voici un article sur sa vie que je viens de retrouver dans Babelmed.net (Il est signé Yassin Temlali).

S’il était besoin de mots pour qualifier le regretté Abdelkebir Khatibi, ce seraient : «intellectuel global». Entré dans le monde de la littérature par un roman, «La mémoire tatouée» (1971), il n’a pas tardé à révéler d’autres talents authentiques : celui de critique littéraire («Le roman magrébin», 1979 et «Figures de l'étranger dans la littérature française», 1987) ; d’historien de l’art («L’art calligraphique de l’Islam», 1994 et «l’art contemporain arabe, 2002) ; et enfin, de chercheur en sciences sociales qui, à l’écart des sentiers battus, s’est intéressé aussi bien à son pays, le Maroc («La civilisation marocaine», 1996), qu’au Maghreb dans son ensemble («Penser le Maghreb», 1993).
Abdelkébir Khatibi n’a jamais distingué ces disciplines artificiellement, pour le simple plaisir de rallonger la liste de ses «qualifications». Elles ne constituaient pas pour lui des univers étanches, séparés les uns des autres par l’épais voile de lexiques aussi spécialisés que souvent abscons. Traversant leurs frontières avec aisance, il ne s’est défini ni comme romancier ni comme critique ni comme sociologue : «Je migre dans [une] constellation d'affinités actives avec les scientifiques, les penseurs et les artistes. Je fais mon travail, c'est-à-dire la transfiguration de mon expérience en un chemin initiatique.» («L’intellectuel et le mondialisme»).
Pour Khatibi, la pensée était une,...


en ce qu’elle a pour objet invariable le monde et l’humain dans leur déroutante complexité. En plus, l’entreprise d’intelligence du Maroc, du Maghreb et du monde arabe recommandait une rigoureuse interdisciplinarité. La sociologie était ainsi mise au service de la critique littéraire et l’étude des motifs berbères au service d’une sociologie marocaine et maghrébine… La philosophie cessait, quant à elle, d’être une réflexion tournant dans le vide sidéral des concepts transcendantaux ; elle devenait un outil d’intelligence des questions d’histoire et de politique.
Ce refus du dogmatisme disciplinaire a eu une éclatante manifestation dans les travaux sociologiques de Khatibi, rares mais originaux. On n’y trouve pas trace de cet académisme rébarbatif qui leur aurait valu les éloges des spécialistes mais aurait limité leur utilité pour d’autres domaines des sciences humaines. Comme Bourdieu, Khatibi faisait descendre la sociologie de son piédestal, l’employant à étudier, en tant que problèmes concrets et pour ainsi dire «politiques», des thèmes comme l’identité ou l’altérité, relevant traditionnellement de la pure métaphysique. Réciproquement, comme dans son essai «L’homme-bombe» (publié dans «Le corps oriental»), un thème politique comme les attentats kamikaze était examiné à la lumière de la psychanalyse, s’éclairant ainsi d’un jour nouveau.
La méfiance envers les évidences était le plus fidèle compagnon de Khatibi. Méfiance envers les doctrines philosophiques, à l’universalisme illusoire, et envers les «acquis» présumés des sciences humaines, ces sciences étant le produit d’histoires épistémologiques particulières. La critique devait porter sur l’objet de l’étude mais elle ne devait pas épargner les instruments de l’étude eux-mêmes.
Ecrivant à une époque d’interrogations fondamentales sur l’identité et le rapport à «l’autre», l’ancien colonisateur, Khatibi ne s’est pas contenté de la critique du legs colonial. Il a préconisé une «double critique» : de la présumée universalité de la culture européenne et du monolithisme de la «culture arabe officielle», rigidifiée par des siècles de littéralisme. Sur le traditionalisme identitaire, il avait un jugement sans appel : «Il n'est pas la tradition : il est son oubli et en tant qu'oubli, il fixe l'ontologie à ce dogme : primauté d'un Etant (Dieu) immuable et éternel, invisible et absent.» Ce rejet du traditionalisme lui faisait rejeter tout patriotisme intellectuel. «J'appartiens à un pays magnifique […] Je lui dois ma naissance, mon nom, mon identité initiale. Je lui dois mon histoire, sauf le récit de ma liberté d'esprit, celle d'avoir à inventer un espace et une relation de dialogue avec n'importe quel être venant vers moi», écrivait-il dans «L’intellectuel et le mondialisme».

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Sunday, March 15, 2009

We R equal - Georges Carlin ( 1937 - 2008)

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Sunday, March 08, 2009

C'est quoi être heureux

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Tuesday, February 10, 2009

Sur le sable (Gibran Khalil Gibran)

Un homme dit à un autre : « A marée haute, il y a longtemps, avec le bout de mon bâton j'écrivis un vers sur le sable; et les gens s'arrêtent encore pour la lire et ils font attention à ce que rien ne l'efface.»
Et l'autre homme dit : « Et moi aussi j'écrivis un vers sur le sable, mais c'était à marée basse, et les vagues de l'immense mer l'ont effacée. Mais dis moi, qu'avais-tu écrit?»
Et le premier homme répondit : « J'avais écrit ceci : "Je suis celui qui est". Mais toi qu'avais-tu écrit? »
Et l'autre homme répondit : « J'avais écrit ceci: "Je ne suis qu'une goutte de ce grand océan." »

Gibran Khalil Gibran Lire la suite...

Sunday, October 19, 2008

Orhan Pamuk




" Il y a un rapport de cause à effet entre le fait qu'une société soit fermée sur le plan politique et qu'elle le soit aussi dans sa façon de tolérer les relations amoureuses"











" (...) Ces sujets, de même que les crimes d'honneur
- qui ne concernent pas que l'Anatolie profonde -
, sont abordés entre les lignes de ce livre.
Je n'ignorais pas toutes ces réalités auparavant,
mais je n'aurais pas pu écrire sur ce sujet lorsque
j'avais 30 ans. Les années passant et la Turquie
s'ouvrant, ON PEUT DESORMER PARLER DE TOUT.
C'est ainsi que nous avons appris à regarder d'avantage au
fond des choses. Maintenant, je suis beaucoup
plus à l'aise pour réfléchir et écrire sur ces sujets qui,
par le passé n'étaient évoqués que par allusion."


Orhan Pamuk - Prix nobel de Littérature 2006
extrait d'une interview réalisée par Banu Güven
(NTVMSNBC.com) et reprise dans le Courrier international
numéro 936 Lire la suite...

Monday, September 29, 2008



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