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Friday, August 06, 2010

CASA LOCO MOTION


CASA LOCO MOTION
envoyé par Jumpcut_maroc. -

Regard croisé de Reda Benjelloun et Khalil Nemmaoui Lire la suite...

Saturday, November 28, 2009

Ibrahim Maalouf - Listen to the trumpet....



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Thursday, June 04, 2009

Obama speech @ Al Azhar University - Cairo


Watch CBS Videos Online

Source: cbsnews.com

Anew Beginning


Source : whitehouse.gov Lire la suite...

Wednesday, April 01, 2009

Les Transculturelles des ABATTOIRS de Casa






















Un lien est dans le titre Lire la suite...

Tuesday, February 10, 2009

Sur le sable (Gibran Khalil Gibran)

Un homme dit à un autre : « A marée haute, il y a longtemps, avec le bout de mon bâton j'écrivis un vers sur le sable; et les gens s'arrêtent encore pour la lire et ils font attention à ce que rien ne l'efface.»
Et l'autre homme dit : « Et moi aussi j'écrivis un vers sur le sable, mais c'était à marée basse, et les vagues de l'immense mer l'ont effacée. Mais dis moi, qu'avais-tu écrit?»
Et le premier homme répondit : « J'avais écrit ceci : "Je suis celui qui est". Mais toi qu'avais-tu écrit? »
Et l'autre homme répondit : « J'avais écrit ceci: "Je ne suis qu'une goutte de ce grand océan." »

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Thursday, September 15, 2005

"De 740 à 1200, de Bagdad à Cordoue, le foisonnement culturel et l’amour de la vie forçaient le destin."

De 740 à 1200, de Bagdad à Cordoue, d’Abou Nawas à Ibn Rochd, un vent de liberté a soufflé sur le monde musulman. Les pouvoirs n’étaient pas plus libéraux qu’aujourd’hui, mais le foisonnement culturel et l’amour de la vie forçaient le destin.

Un million d’habitants, 70.000 juifs, des salons littéraires où l’on se déclare ouvertement impie, une vie nocturne mouvementée, des houris et éphèbes dans des maisons offertes à la luxure, des tavernes où le vin coule à flot… Où sommes-nous ? A Bagdad, à fin du VIIIème siècle (IIème de l’hégire). Treize siècles plus tard, on en est vraiment loin. à l’époque, Bagdad, à peine récupérée par la dynastie des Abbassides, est en ébullition. Dans le métissage qu'offre la ville médiévale, de plus en plus de poètes et de philosophes, quoique musulmans dans l’âme, prônent le droit de "disposer librement de leur corps et de leur esprit". Une longue tradition de libertins est née. Une histoire tortueuse s’ensuit. La parenthèse ne sera refermée définitivement qu’au XIIIème siècle, à l’autre bout du monde musulman, à Cordoue précisément, sous l’impulsion de fuqaha orthodoxes, relayés par la bigoterie des Almohades à Marrakech. En tentant, sept siècles plus tard, de revisiter cette parenthèse de scepticisme et de liberté, le philosophe égyptien Abderrahmane Badaoui s’est voulu optimiste : "Les mouvements sunnites et salafistes prennent la religion au mot. Ils constituent des moments de crise dans la vie spirituelle des musulmans. Dès que la communauté s’en sera débarrassée, elle pourra reprendre son évolution normale". Ce n’est pas encore le cas. Mais rien ne nous empêche, comme lui, de revisiter cette période où des individus libres ont bravé les interdits, profité parfois d’îlots de tolérance ou subi les pires persécutions. "Si tout cela a été possible à l’avénement des Abbassides, c’est parce qu’il y a eu d’un côté l'émergence d'un art d'écrire, voire de transgresser et, de l'autre, un laisser-faire des politiques qui ne cédaient pas toujours à la pression des fuqaha", estime l’écrivain Abdelfattah Kilito. Nous sommes, alors, à une époque où tout est encore possible. Les Omeyyades viennent d’être chassés du califat. L’alliance des mécontents fait arriver, pour la première fois des Perses aux postes de pouvoir. Il s’ensuit un métissage ethnique et intellectuel sans précédent. Bref, le cadre est adéquat pour la liberté de pensée. Libertin de la première heure, le poète Bachar Ibn Burd est l’exemple même du Perse pro-arabe. Il reçoit des femmes chez lui deux fois par semaine pour leur lire ses poèmes réputés sages et impudiques à la fois, évoquant leur intimité tout en flattant leurs sens. "à l’époque, même à Médine et à la Mecque, bastions de la vie religieuse, les odes à l'amour d’un Omar Ibn Abi Rabia, sont déclamées dans l’enceinte de la mosquée par un grand exégète du Coran", rapporte Driss Belmlih, spécialiste de la littérature abbasside. à Bassora, il y a alors un souk permanent où les plaisirs de la chair et du palais sont exposés au public. Les califes, des despotes éclairés, soufflent tout de même le chaud et le froid. Al Mahdi, par exemple, nomme un certain Abdeljabbar, vigile de l’orthodoxie religieuse contre les hérétiques. Il mène la vie dure aux écrivains qui se déclarent ouvertement immoraux. Son successeur Al Amine, en revanche, reçoit dans sa cour le plus subversif des poètes, Abou Nawas. Celui-ci y loue "la luxure comme mode de vie festif auquel tout le monde a accès". Le vin, l’éloge de l’homosexualité, tout y passe dans un langage plaisant. Mais tous les sérails n’ont pas la même tolérance à l’égard des écrivains à la moralité ou à la croyance douteuses. Ainsi en est-il d’Ibn Al Mouqaffaa, mazdéen converti à l’islam malgré lui. Même s’il juge dans ses écrits l’autorité religieuse arbitraire, il met ses opinions en sourdine. Son problème était de sortir indemne de la compagnie du prince. Nous sommes au milieu du IXème siècle. Un foisonnement culturel est initié à Bagdad par le calife Al Mamoun. En créant Dar Al Hikma (Maison de la sagesse, composée d'une bibliothèque et d'un centre de traduction), il permet un accès plus facile aux cultures persane et grecque. La porte est grande ouverte pour des débats sans fin sur l’unicité de Dieu, la genèse du monde et bien d’autres problématiques de haute volée. Mais face aux politiques qui ouvraient les portes de la culture, les oulémas veillaient au grain. "Même si les écrivains les plus athées voulaient braver les interdits, ils cherchaient souvent le meilleur moyen de s'en sortir sains et saufs", explique l’orientaliste Léo Strauss. Prenons le cas du philosophe muâtazilite Al Jahidh. Il écrivait toujours ses textes en forme de dialogues pour ne pas être pris au mot. Le philosophe Al Farabi, quoique rationaliste, ne disait-il pas que "la conformité avec les opinions de la communauté religieuse dans laquelle on a été élevé est une qualité indispensable pour la survie du futur philosophe ?" Mais tous les penseurs libres n’étaient pas aussi prudents. Ibn Riwandi, théologien et muâtazilite radical, pour ne citer que lui, n’y va pas par quatre chemins. Vers 860, il rejette ouvertement la révélation divine et refuse qu’un prophète, Mohamed en l’occurrence, veille par ses enseignements sur l’organisation de la société. Résultat, il est attaqué et persécuté par ses contemporains. Ses livres disparaissent subitement de la circulation. Trente ans plus tard, Sarkhassi, un élève du philosophe perse Al Kindi, est emprisonné puis tué en prison par le calife Moâtadid. Quel a été son tort ? Il faisait partie des épicuriens qui croyaient en Dieu et non en ses messagers. Pour lui, "Mohamed est un mythomane". Ces répressions n’ont pas empêché Mouhiedine Arrazi, penseur et médecin, de s’exprimer aussi ouvertement. Classé par Abderrahmane Badaoui parmi les athées de l’époque, il écrit, sans détours, que "la raison est l’unique lumière qui nous éclaire", que "Dieu n’est pas le seul éternel puisque la matière l’est aussi" et que "l’homme ne peut accepter de tutelle extérieure puisque sa réincarnation le renforce". Si Arrazi l'a échappé belle, Al Hallaj, lui, a subi la loi des gardiens de l’orthodoxie. Poète inclassable, il s’est placé hors de l’islam rituel et s'est positionné "new age" avant l'heure (pour lui Dieu est en chacun de nous et non dans les textes). Résultat ? Il a été décapité. Au Xème siècle, cette fin tragique est une exception dans l’univers des poètes. Ces derniers, quoique traités de zanadiqa (hérétiques) semblent plutôt tolérés. Aboul’âlaa Al Maari a beau s’en prendre aux oulémas, faisant d’eux les responsables de l’ignorance et de la corruption, il s’en sort indemne. Un certain Ibn Ouqaïl a beau le taxer de poète "ouvertement athée et secrètement musulman", le stoïque de Maara continuera son petit bonhomme de chemin. "Si les auteurs passaient entre les mailles du filet, explique Kilito, c’est parce qu’ils avaient un art d’écrire, par allusion, par distorsion de style, en disant la chose et son contraire". Ceci est tout aussi vrai pour Ibn Hazm. Ce poète aristocrate, libre, qui vivait à Cordoue, parmi les femmes, chantant leur amour et la beauté de leurs atours, avait également l’art de ne pas dire ouvertement tout ce qu’il pense. Il a écrit, certes, un poème qui lui a valu une grande polémique. Il y dit : "jusqu’au ciel, me dit-on, crois-tu arriver ? / Oui, une échelle y monte et j’ai su la trouver". Mais notre homme a l’art de cacher sa liberté de pensée. Il distingue, selon André Miquel, trois catégories de sceptiques. "Ceux qui doutent et préservent le fait religieux. Ceux qui doutent de tout sauf du Créateur. Et ceux qui ménagent autant Dieu que le prophète". Omar Khayyam, lui, doute tout court. Il trouve son plaisir dans sa capacité à tordre le cou aux idées convenues : "S’il existait un enfer pour les amoureux et les buveurs, le paradis serait désert", écrit-il comme pour inverser les valeurs édictées par les dévots. L’astronome perse a traversé la vie en jouant à l’équilibriste entre croyance et jouissance. Il s’en sortira, à son tour, sans fracas. Cette licence faite aux poètes libertins, l’islamologue Dominique Urvoy lui trouve une explication plausible. "Contrairement à la prose, la poésie (vieille tradition arabe) appartient à la zandaqa, non à la pensée. Elle peut servir de support à des attaques nominales ou à l’expression d’exaspérations personnelles mais pas de base idéologique à un mode de réflexion". Tel n’est pas le cas des philosophes, le soufi Hamed Al Ghazali et le rationaliste Ibn Rochd, qui ont vécu en Andalousie au moment de son déclin. Le premier, quoique modéré, a vu brûler son livre initiatique, Al Mounqid Min Addalal (voyage dans le doute vers le soufisme), par le sultan almoravide Youssef Ibn Tachfine. Le second a vu des copies de ses manuscrits également brûlées suite à un conflit avec Abou al Abbas Sebti. Nous sommes alors à la fin du XIIème siècle. La fin d’une ère de liberté fluctuante. Le bûcher est allumé partout. Même à Bagdad. Envahi par les Mongols, le berceau des libertins musulmans a vu tout son patrimoine littéraire et livresque consumé et jeté dans l’Euphrate. Il ne s’en est jamais remis.

Post du 14Mai2005 0h36
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"Très peu de curiosité scientifique et apartheid sexiste dans le monde arabo-musulman d'aujourd'hui"

Cette incuriosité perdure. Le monde arabo-musulman reste l'endroit du monde où l'on traduit le moins de livres et où la recherche est quasi inexistante: «A l'heure actuelle, de nombreux pays asiatiques participent activement au développement scientifique, lequel n'est plus occidental, mais mondial. Hormis quelques enclaves occidentalisées et une poignée de chercheurs originaires du Moyen-Orient mais travaillant en Occident, la contribution de la région - telle qu'on peut la mesurer, par exemple, au nombre de publications dans des revues internationalement reconnues - fait pâle figure comparée à celle d'autres parties du monde non occidental ou, pis, comparée à son propre passé.»

L'apartheid sexiste constitue pour Bernard Lewis l'autre drame. Les rares émissaires envoyés dans les capitales européennes rapportaient il y a déjà plusieurs siècles leur choc devant les égards masculins pour ces femmes des cours royales non seulement visibles, mais ayant le droit de parler et de circuler. On oublie souvent que, pour l'Islam, la femme est non seulement inférieure à l'homme, mais aussi aux enfants mâles. Rappelant qu'en 1867 le progressiste turc Namik Kemal notait que le monde musulman était comme «un corps humain paralysé d'un côté», Bernard Lewis ajoute: «La relégation des femmes à un statut d'infériorité non seulement prive le monde musulman des talents et des énergies de la moitié de sa population, mais encore confie l'éducation, à un âge crucial, de l'autre moitié à des mères analphabètes et opprimées. Une telle éducation, dit-on, produit des individus arrogants ou soumis, en tout cas inaptes à la vie dans une société libre et ouverte.» Mais il reste optimiste, en rappelant qu'il n'y a pas si longtemps la charia reléguait dans la même sous-humanité les esclaves, les non-musulmans et les femmes: «Abolir l'esclavage relevait quasiment de l'inconcevable. Interdire ce que Dieu permet est un crime presque aussi grand que permettre ce qu'il interdit.» Or, ce que l'Islam a fait avec l'esclavage, il peut le faire avec les femmes.
«C'est le manque de liberté qui est à la base des maux dont souffre le monde musulman», assure Bernard Lewis, mais sans conclure. En 1976, quelques années avant la révolution iranienne, il avait pronostiqué l'actualité de deux voies possibles: le retour à l'origine des textes contre la modernité ou la révolution démocratique sur le modèle turc, qui témoigne, depuis près d'un siècle, que cela est possible mais lent et difficile, sa signification restant problématique: cette démocratie fragile, dépendant encore de l'éthique de son armée, constitue pour nombre de pays musulmans moins un modèle qu'une trahison.


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Wednesday, September 14, 2005

"A.Saoudite - Une école qui prêche l’ignorance."

Un enseignement qui occulte les progrès accomplis en Occident ne peut déboucher que sur le fanatisme, rappelle l’intellectuel saoudien Jamal Khashoggi. Car “on finit par détester ce que l’on ne comprend pas”.

Notre enseignement de l’histoire produit des élèves qui ne connaissent rien du monde dans lequel ils vivent. Ils entrent à l’université sans avoir entendu parler des grandes transformations qui ont abouti à la modernité, dont ils consomment pourtant les produits matériels sous la forme de voitures ou de baladeurs qu’ils se mettent sur les oreilles en secouant violemment la tête. Ils n’auront pas compris que la suprématie technique de l’Occident s’explique par la révolution industrielle, et le sous-développement du monde musulman non pas par un complot occidental, mais par le fait que nous n’avons pas adopté ce modèle. De même, ils n’auront jamais entendu parler du mouvement religieux de la Réforme, qui a façonné le visage de l’Europe d’aujourd’hui. Ils ne sauront rien de l’époque des grandes découvertes, qui a bouleversé l’équilibre géostratégique entre l’Orient et l’Occident. Ils ne sauront pas grand-chose non plus de la naissance de l’idée des droits de l’homme ou de la création des organisations internationales qui gouvernent aujourd’hui le monde. Bref, nos déplorables étudiants, qui ne savent même pas à quel point ils sont déplorables, ne comprendront pas grand-chose au monde dans lequel ils vivent. Et l’on finit toujours par détester ce que l’on ne comprend pas. Beaucoup diront que j’exagère. Mais lisez les journaux, écoutez la radio et regardez la télévision : partout, vous trouverez des gens qui glosent sur l’inéluctable choc des civilisations. A titre d’exemple, je ne citerai que l’article paru récemment dans le journal [conservateur saoudien] Al-Madina : “Au cours de l’Histoire, l’Occident n’a jamais renoncé à son attitude agressive vis-à-vis de l’islam. D’une manière ou d’une autre, tout ce qu’il entreprend est une récidive de son vieux et immuable projet qu’il renouvelle, réadapte et pare de nouveaux noms au gré des circonstances : colonialisme, amitié entre les peuples, partenariat, non-prolifération des armes de destruction massive, lutte contre le terrorisme, soutien à la démocratisation… la liste est longue. Mais, en réalité, il s’agit à chaque fois du même vieux projet.”

“Des réformateurs éblouis par l’Amérique” Ce genre de déclaration est l’expression d’une doctrine que nous avons inculquée à nos enfants depuis la refonte du système scolaire nommée “rectification doctrinaire et civilisationnelle”, qui a frappé nos écoles et nos universités au milieu des années 1980 et qui a réussi à étendre son emprise depuis la guerre du Golfe [1990-1991]. Auparavant, durant les années 1970, nous autres, qui formulons aujourd’hui la critique de notre système d’enseignement, nous apprenions l’histoire européenne. Je me rappelle les discussions que nous avions avec nos professeurs à propos des ressemblances entre la réforme religieuse en Europe et chez nous. Plus tard, j’ai visité les cathédrales de Grande-Bretagne, où l’on voit encore comment les iconoclastes de la Réforme protestante ont détruit les statues des saints. Ça ne vous rappelle rien, cher lecteur ? [Allusion à l’interdiction de représenter la figure humaine dans la religion musulmane.] N’est-ce pas une parfaite illustration de la ressemblance entre les expériences historiques des peuples ? Ce sont ce genre d’exemples qui peuvent nous rendre plus enclins à nous accepter les uns les autres. Notre génération avait étudié ce qu’étudie aujourd’hui n’importe quel étudiant à travers le monde à propos des grandes civilisations et de l’histoire des peuples. Puis, soudainement, tout cela a disparu du programme. Pourquoi ? Je voudrais entendre les sommités responsables de ce changement s’expliquer là-dessus, mais je sais qu’elles ne prendront pas la peine de répondre à mes questions. Au contraire, elles persisteront à défendre les erreurs qui ont mené toute une génération à une telle ignorance. Elles considéreront toujours comme indigne d’eux de se laisser aller à polémiquer avec “cette bande de réformateurs occidentalisés qui se laissent éblouir par l’Amérique et qui constituent une cinquième colonne prête à brader notre héritage culturel”. C’est ainsi qu’ils clouent le bec à tous ceux qui oseraient s’opposer à eux. Au lieu de tomber dans le piège de la division, il vaudrait mieux que nous nous réunissions tous pour un dialogue entre étudiants, intellectuels et dirigeants économiques et politiques. Car il faudra bien répondre à la question de savoir pourquoi nos jeunes diplômés sont incapables de répondre aux besoins du marché du travail et de jouer leur rôle dans l’économie nationale.
Jamal Khashoggi
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