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Wednesday, September 02, 2009

Keep playing






Source : TED.com Lire la suite...

Wednesday, March 18, 2009

Marocothérapie - YOU NEED IT



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Sunday, March 15, 2009

We R equal - Georges Carlin ( 1937 - 2008)

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Sunday, November 23, 2008

That's morocco :)

These hands...(still somewhat of a film here)



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Monday, March 31, 2008

Chi n'har ybane / On le reverra











RACHID BADOURI
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Saturday, February 16, 2008

Des culs, pas des balles !














Des soldats israéliens ont été condamnés début février, non pour avoir tiré sur des civils palestiniens, mais pour leur avoir montré leurs fesses.


L’armée est en état de choc. Des soldats auraient montré leurs derrières aux Palestiniens occupés. Quelle honte ! Qui aurait pu croire que nos enfants, la chair de notre chair, étaient capables de telles abominations ?
Fait rare, une enquête disciplinaire a été rondement menée, et les culs (pardon, leurs propriétaires) ont été identifiés, jugés et condamnés à vingt et un jours de prison. Au trou !
Pourtant, il y a quelques semaines, un officier de police était jugé pour avoir grièvement blessé un civil désarmé en lui tirant dessus, comme ça, sans raison. Le policier s’est vu infliger une suspension de six mois et est donc ressorti du tribunal libre comme l’air.
S’il avait eu la cruauté de lui montrer son cul, nul doute qu’il serait allé illico en prison. Mais, dans sa mansuétude, il s’est contenté de lui tirer dessus. Certes, la victime était un Arabe. Mais ce détail n’est certainement pour rien dans la clémence du tribunal. Il n’y a pas de quoi être choqué que des soldats israéliens montrent leur cul. Cette gestuelle fessière est un moindre mal. Ce serait même une excellente idée de l’encourager et d’en faire un substitut légal et officiel à la litanie désagréable de nos actes de guerre.
Des culs, pas des balles ! Cette nuit, j’ai fait un rêve merveilleux. Un flash info annonçait qu’une unité d’élite avait fait un raid nocturne dans le camp de réfugiés de Qalandiya [nord de la Cisjordanie]. Les soldats, une fois arrivés au centre du camp, avaient baissé leurs pantalons et remué leurs derrières dans tous les sens. Et nos valeureux combattants ont pu rejoindre leur base sans avoir perdu un seul vêtement. Pas mal,non?
Mais, quand le même flash a annoncé que des membres du Djihad islamique, du Hamas et du Hezbollah s’étaient glissés dans des lieux publics et qu’au lieu de déclencher leurs ceintures d’explosifs ils avaient exhibé leurs beaux torses nus, j’ai hélas compris que je rêvais de la venue du Messie.
Bon, assez rigolé ! S’il y a quelque chose de révoltant dans l’“affaire des derrières”, ce n’est pas l’acte, mais le choc causé dans l’opinion, la mine grave affichée par nos officiers et les cris poussés par nos esprits bienpensants.
Les préposés à l’occupation, l’armée, le Shabak [services de sécurité intérieure] et la police commettent chaque jour des actes infiniment plus graves et scandaleux. Mais cela, à force de détourner le regard, nos belles âmes ne le voient pas. Alors, tout ce qu’il leur reste à voir, ce sont des culs. Honte à eux !

B. Michaël, Yediot Aharonot (extraits), Tel-Aviv

Source : Courrier international, Fev 2008 numéro 902 Lire la suite...

Thursday, October 04, 2007

Clip from Moliere - Released by Pathe

I loved it.Wonderfully played, very very funny.
It was a real pleasure watching Romain Duris, Fabrice Lucchini and Laura Morante playing a an unkown "piece" of Moliere's life.
Go watch it, buy it, rent it or whatever..steal it :-)

ps: knowing some of Moliere's plays...make it for sure even funnier!!!!

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Tuesday, March 27, 2007

Le Monde selon Gad


Envoyé spécial - gad elmaleh
Vidéo envoyée par arielou
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Thursday, December 14, 2006

Monty Python - International Philosophy Soccer Match

Welcome everybody to the stadium.Who's gonna win? Socrates and Plato team or Kant's and Nietzsche's one.Bet and Think! Lire la suite...

Wednesday, October 18, 2006

Le cirque de Calder


- When u were a child, did u asked urself:
For how long will i keep playing with my toys?
- Did u wished to make it last forever?
:-)
- Is life a Game?
Maybe somedays...

Alexander Calder, was an artist.
Look @ these videos, look @ Calder's joyful face, smiley eyes (well...i said eyes)


Two years ago, i've visited an exhibition about his works...i should say 'his games' or 'his life'
I liked it, and im thinking somedays...should the Game stop anyway?
Maybe not

Hope u'll enjoy it

Cirque de Calder - Part I


Cirque de Calder - Part II


Cirque de Calder - Part III


Cirque de Calder - Part IV
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Saturday, June 10, 2006

Che ora è..in sicilia??
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Thursday, August 04, 2005

Le Marocain déprime en rigolant (Fouad Laroui)

Sur un banc de la gare de Madrid, où j’attends un train qui n’arrive pas, la conversation s’engage avec mes voisins d’infortune. Celui qui parle le plus se trouve être marocain. Il sourit de toutes ses dents, partage son sandwich avec nous et raconte des blagues dont il est le premier à rire. Les deux autres bonshommes restent de marbre. Et pour cause : l’un est chilien et l’autre thaïlandais, et ils n’entendent pas l’arabe mâtiné de tamazight que manie Rachid (appelons-le Rachid). Je fais de mon mieux pour traduire en espagnol et en anglais, mais, décidément, la blague du fqih et du chameau borgne n’est drôle qu’en dialecte marocain.
Tout de même, il y a quelque chose qui me turlupine. N’ai-je pas lu ce matin même dans El País que le Maroc est classé au cinquantième rang du bonheur après le Chili et la Thaïlande ? Alors pourquoi Rachid se gondole-t-il en gare d’Atocha, alors que Pedro et Pongpol font grise mine ? Globeco, la revue française « d’études stratégiques » qui a trouvé les sujets de M6 plus tristes que ceux de Sa Majesté Bhumibol, se serait-elle emmêlé les statistiques ? Du coup, je décide de faire une contre-expertise. Voyons l’Asiatique.

« Everything all right, Pongpol ? »

Il me regarde d’un air torve. Non, rien n’est all right. Le crédit que lui a accordé la Krung Thai Bank pour ouvrir un restau à Madrid s’avère très onéreux, sa BMW est au garage, son appart’ sur la Castellana est trop grand et sa femme le ruine en parfums. Je me tourne vers le Chilien.

« Pedro, todo bien ? »

Todo pas bien du tout ! Ses vacances aux Seychelles tombent à l’eau (ha, ha), sa chaîne hi-fi est kaput, sa petite amie lui fait la tronche et le prix des cigarettes a encore augmenté. Je me tourne vers le Rifain rigolard qui anticipe ma question.

« Tout va très bien, mon frère. J’ai franchi le Détroit sous la bâche d’un camion. Je n’ai pas mangé pendant deux jours. Non, je ne connais personne ici. Je n’ai pas le sou. Pas de papiers, rien. Alors qu’est-ce qui peut m’arriver de pire ? Tout va bien. Demain, je vais chercher du travail. Dans un an, je serai riche. Inch’allah. »

Et il me tend quelques dattes et des graines de potiron grillées.

Finalement, le classement de Globeco a du bon : il suffit de le tenir à l’envers. Il y a fort à parier que le PDG norvégien surmené, effondré à l’arrière de sa Lexus-avec-chauffeur, en route vers l’infarctus ou la dépression, a moins d’occasions de rigoler que mon ami Rachid sur son banc public au pays de Cervantès… Lire la suite...

Saturday, May 07, 2005

"Eloge de la fatigue"

Vous me dites, Monsieur, que j'ai mauvaise mine,
Qu'avec cette vie que je mène, je me ruine,
Que l'on ne gagne rien à trop se prodiguer,
Vous me dites enfin que je suis fatigué.
Oui je suis fatigué, Monsieur, et je m'en flatte.
J'ai tout de fatigué, la voix, le coeur, la rate,
Je m'endors épuisé, je me réveille las,
Mais grâce à Dieu, Monsieur, je ne m'en soucie pas.
Ou quand je m'en soucie, je me ridiculise.
La fatigue souvent n'est qu'une vantardise.
On n'est jamais aussi fatigué qu'on le croit !
Et quand cela serait, n'en a-t-on pas le droit ?
Je ne vous parle pas des sombres lassitudes,
Qu'on a lorsque le corps harassé d'habitude,
N'a plus pour se mouvoir que de pâles raisons...
Lorsqu'on a fait de soi son unique horizon...
Lorsqu'on a rien à perdre, à vaincre, ou à défendre...
Cette fatigue-là est mauvaise à entendre ;
Elle fait le front lourd, l'oeil morne, le dos rond.
Et vous donne l'aspect d'un vivant moribond...
Mais se sentir plier sous le poids formidable
Des vies dont un beau jour on s'est fait responsable,
Savoir qu'on a des joies ou des pleurs dans ses mains,
Savoir qu'on est l'outil, qu'on est le lendemain,
Savoir qu'on est le chef, savoir qu'on est la source,
Aider une existence à continuer sa course,
Et pour cela se battre à s'en user le coeur...
Cette fatigue-là, Monsieur, c'est du bonheur.
Et sûr qu'à chaque pas, à chaque assaut qu'on livre,
On va aider un être à vivre ou à survivre ;
Et sûr qu'on est le port et la route et le quai,
Où prendrait-on le droit d'être trop fatigué ?
Ceux qui font de leur vie une belle aventure,
Marquant chaque victoire, en creux, sur la figure,
Et quand le malheur vient y mettre un creux de plus
Parmi tant d'autres creux il passe inaperçu.
La fatigue, Monsieur, c'est un prix toujours juste,
C'est le prix d'une journée d'efforts et de luttes.
C'est le prix d'un labeur, d'un mur ou d'un exploit,
Non pas le prix qu'on paie, mais celui qu'on reçoit.
C'est le prix d'un travail, d'une journée remplie,
C'est la preuve, Monsieur, qu'on marche avec la vie.
(...)Et vous me conseillez d'aller me reposer !
Mais si j'acceptais là, ce que vous me proposez,
Si j'abandonnais à votre douce intrigue...
Mais je mourrais, Monsieur, tristement... de fatigue.

Robert Lamoureux Lire la suite...