Thursday, April 27, 2006

Quello che il calcio,quello che lo Sport



Bravo al Football Club di Barcellona per la sua qualificazione alla
finale della Champions League di Parigi.
Nonostante il fatto di tifare per il MILAN,e nonostante la nostra
"sconfitta". Il calcio ha vinto, il fair-play ha vinto, il gioco
ha vinto.
Durante tutta la partita di oggi, abbiamo visto dei sorrisi, delle
congratulazioni, una rivalità sana, una battaglia sportiva.

Certo che noi abbiamo perso ma e un piacere perdere cosi.
Abbiamo la testa alta.e poi, è solo un gioco, si vince, si perde
ma soppratutto si fa piacere. Lire la suite...

Friday, March 31, 2006

<<<<<<Darija>>>>>>




Hnya, darija bantt f lmass9 (Hoba Hoba Spirit, H-Kayne, w gua3 lkhrrine...), bantt fl'aflam (Ali Z, Mille mois, Marock (wakha lfilm brrasso, bnssba liya, khawi, 7ta z3ma "lprovocation" li fih...limnwda haylala...ma ka tsstahlch...7it l9issa lchwiya d3ifa!!khssara ( (kima kan l7a'l 7ssn mn : ourido mafati7a assayarra!!!wla chi bssalat b7al had chkll!!). lmssrr7 7ta hoa, dayrra fih darija blasstha (Hssi mssi, chr7 mll7...)
w "daba" une maison d'edition courageuse, relève ce défi, hnya, bravo
lay3awn !!

Khbar Bladna est une petite maison d’édition pas comme les autres. Elle est la seule du monde arabe à ne publier que des titres en darija. Dialecte né d’un exotique mélange de mots issus de l’arabe, de l’amazigh, du français, de l’espagnol et même du grec, il est parlé par la quasi-totalité des Marocains, qu’ils aient été scolarisés ou pas et quelle que soit leur confession. Le code de la route mis à part, peu d’écrits paraissent en darija. Son usage est généralement restreint à l’oral mais tout homme politique ou intellectuel, cherchant à être pris au sérieux, se sent dans l’obligation :-) de manier la fosha (l’arabe classique)… quitte à ne pas être compris par ceux qui n’ont pas eu le privilège de fréquenter les bancs de l’école.
Et dieu sait qu’ils sont encore nombreux.
Et justement c’est à ceux-là, ou ceux qui ont qui été précocement déscolarisés que s’adressent les publications de Khbar Bladna, une maison d’édition associative créée il y a moins de deux ans par Elena Prentice. A priori, rien ne prédisposait cette artiste peintre américaine élevée à Boston et qui vit à Tanger depuis trois ans à se lancer dans un tel projet. «A l’origine je voulais apprendre à lire et parler la darija, la langue de la rue, et je me suis rendue compte qu’il y avait peu de matière», explique la petite-fille de Hooker Doolittle, ancien consul général en service à Tanger dans les années trente. C’est alors que lui vient l’idée de créer un journal, Khbar Bladna. Tiré à 6000 exemplaires, cet hebdomadaire darijaphone d’une vingtaine de pages imprimées en caractère arabe vocalisés est gratuitement distribué dans les kiosques et dans diverses associations aux quatre coins du Maroc. «Chaque exemplaire est lu en moyenne par cinq à dix personnes. Ils y trouvent une revue de presse, des recettes, etc.», s’enorgueillit sa fondatrice.
Pourquoi la darija? «Mon but est de faire de la langue dialectale une étape permettant d’alphabétiser plus rapidement les personnes peu ou non scolarisées. C’est très émouvant de voir qu’en à peine vingt minutes une personne arrive déjà à lire parce qu’il n’y a plus ce déphasage entre la langue écrite et la langue maternelle qui existe avec l’arabe classique», résume Elena Prentice. Et effectivement, il est plus simple d’apprendre à lire des mots familiers que de déchiffrer des termes dont le sens n’est pas forcément maîtrisé. La darija comme méthode rapide d’alphabétisation est une idée qui a déjà fait ses preuves. La fondation Zakoura, qui publie également un journal darijaphone, l’a déjà expérimentée avec succès dans ses programmes de rattrapage scolaire destinés aux enfants non scolarisés. Et son fondateur, Noureddine Ayouch, par ailleurs dirigeant de l’agence de communication LoweShems, a même lancé une chaîne de télévision darijaphone, Moufida.
Pour Elena Prentice, les langues maternelles, dont les trois dialectes amazighs (berbères) doivent travailler ensemble à l’alphabétisation des Marocains. D’ailleurs «à compter de janvier prochain, nous publierons également des éditions amazighophones de notre hebdomadaire en caractère arabe», poursuit-elle.
Si Khbar Bladi a d’abord commencé par l’édition d’un journal, aujourd’hui la petite maison d’édition tangéroise qui emploie une dizaine de personnes compte une vingtaine de titres à son catalogue. Y figure en bonne place une traduction darijaphone de la moudawana, le code de la famille réformée en 2003 mais aussi des brochures de prévention contre le sida. «Parmi nos projets, figure la publication d’une anthologie des littératures du monde», affirme Elena Prentice, femme aux origines multiples qui compte tant des Russes, que des Ecossais et des Français parmi ses ancêtres.
Notons aussi la traduction en cours de Miniatures, un recueil de textes courts autant qu’incisifs initialement publié en français et traduit en arabe classique par les éditions hors champs. Interrogé à ce propos, leur jeune auteur, Youssouf Amine Elalamy explique: «J'ai la conviction que le jour où l'on commencera enfin à écrire de la fiction en darija, nous découvrirons les vrais talents de ce pays. Je ne vous cache pas que l'idée d'écrire un roman 100% darija me titille de plus en plus». Une littérature de proximité est probablement en train de naître.

Article de : Fadwa Miadi
Source : Babelmed.net Lire la suite...

Saturday, March 04, 2006

.............{ Syriana }.............



Après "Good night and Good luck" encore un film de G.Clooney, encore un film engagé, encore d'une manière subtile, cette fois-ci pas toujours claire, ...mais ce n'est pas nécessaire on comprend très bien quand même!!

Cette lutte à mort pour l'énergie, et les ressources naturelles ne date pas d'hier et ne s'arretera pas demain...Les guerres 'éclairs', 'souterraines' 'avouées ou non' , pour bomber le torse et jouer des épaules...suivent la géographie du pétrole et écrasent tout sur leurs passages.
Un Pakistanais, un afghan, ou un autre, aucun espoir de vie, aucun lendemain, en quête de survie, en quête de vie, aucun travail, familles disloquées, ventres vides!! En face, un ventre plein, un esprit hébété par la facilité de vie, par l'accés aux désirs, aveugle devant les malheurs de l'autre.
Esprits vindicatifs, les ventres vides...suivent la main qui les nourris qu'elle soit 'religieuse' ou non importe peu...elle est maintenant la mère nourricière, et il n'est plus difficile de mourir pour elle...

Scène de "Hotel Rwanda",
au journaliste:'merci de filmer les massacres et de les montrer au monde...il se réveillera surement!'
réponse du journaliste: '...de l'autre côté, les gens verront ces massacres lors des journaux télévisés, des 20h, ils diront "oh, ce que c'est triste, comment - est ce possible??"...et ils continueront leur repas' Lire la suite...

Wednesday, February 22, 2006

Imaginez un Rambo non-américain!!!



Je n'ai toujours pas vu ce film - pas encore distribué en France - mais dont on commence à recevoir une onde!!!Voici juste un article du Courrier International pour se faire une première idée.

Série télévisée à succès ayant pour thème les relations troubles entre la mafia et les services secrets sur fond de défense de l'Etat, inscrite dans l'actualité turque et internationale, Kurtlar Vadisi a donc débouché cette fois sur un long-métrage qui s'inspire d'un fait réel qui s'est produit dans le nord de l'Irak, en juillet 2003, lorsque 11 membres des forces spéciales turques furent arrêtées à Souleimanieh par l'armée américaine sous l'accusation de vouloir commettre un attentat contre un dirigeant kurde local.

Le film met alors en scène le suicide (on entre là dans la fiction) d'un officier turc qui n'a pas supporté cette humiliation et qui demande à Polat Alemdar, le héros de la série Kurtlar Vadisi, de venger l'honneur de l'armée turque. Le film n'en reste pas là et dénonce les horreurs de l'occupation américaine en Irak (Abou Ghraib, les bavures contre les civils…) tout en rejetant par un discours "islamo-correct" les attentats suicides et en ridiculisant au passage l'administration kurde d'Irak non sans évoquer la "collusion judéo-israélo-américaine" dans la région. Sebnem Arsu, dans The New York Times, met ce scénario sur le compte de l'antiaméricanisme ambiant "qui voit en Turquie des livres comme Mein Kampf ou Metal Firtina – qui évoque une guerre entre la Turquie et l'Amérique – devenir des best-sellers". Polat Alemdar affronte finalement le chef des troupes américaines de la région, un certain Sam, comme Oncle Sam (incarné par l'acteur américain Billy Zane), un ancien militaire américain guidé par des idéaux chrétiens intégristes qui meurt à la fin du film sous les coups de poignard du héros de Kurtlar Vadisi.


Le film, qui a coûté 10 millions de dollars, est également projeté dans les salles européennes (Allemagne, Autriche, Pays-Bas, Belgique), et ses producteurs attendent, selon le quotidien Hürriyet, l'un des sponsors du film, "au moins 550 000 entrées en Europe". Kurtlar Vadisi pourrait être perçu, selon Kemal Sayar, dans l'hebdomadaire Yeni Aktüel, "dans un premier temps, comme une parodie de Hollywood", où l'on assiste toutefois à une inédite inversion des rôles. "En effet, cette fois-ci, le héros est turc et le méchant c'est l'Amérique. Cela doit donc produire une drôle d'impression pour ceux qui ne sont pas habitués à cette hiérarchie des valeurs." Le film a effectivement tous les attributs techniques d'une production hollywoodienne.

"C'est vrai que nous avons maintenant notre Rambo", écrit l'éditorialiste Can Dündar, dans Milliyet, "tout comme Rambo, Polat Alemdar est un produit de l'Etat passé par l'entraînement réservé aux forces spéciales. Rambo allait au Vietnam pour libérer les prisonniers de guerre qui y étaient retenus. Polat, quant à lui, va en Irak venger l'honneur des soldats turcs. Le plus intéressant, c'est que Polat frappe l'Amérique avec les méthodes apprises auprès de Rambo et de Hollywood. Les 'méchants américains' sont ainsi victimes de leurs propres armes de propagande."

"Par ailleurs, poursuit Can Dündar, la véritable innovation apportée par Kurtlar Vadisi-Irak, c'est qu'il passera désormais dans l'Histoire comme le symbole de la conversion de la droite turque à l'antiaméricanisme. En effet, dans les années 1960, les ancêtres de Polat (c'est-à-dire ceux qui, à l'extrême droite, travaillaient officieusement pour l'Etat) servaient les intérêts des Etats-Unis en tirant, au cri de 'Les communistes à Moscou !', sur les étudiants de gauche manifestant contre l'Amérique".

Cette interprétation est contestée par la droite nationaliste. Interrogé par l'hebdomadaire Aksiyon, Hakki Öznur, intellectuel qui a milité dans la mouvance de l'extrême droite turque, explique que "la droite turque a toujours été anti-impérialiste". "D'ailleurs, ajoute-t-il, le fait que le 'mouvement idéaliste' (nom que s'attribuent les militants de la droite nationaliste, plus connue en Europe sous le nom de 'Loups gris') ainsi que les autres courants nationalistes et religieux aient vu leurs militants sanctionnés après chaque coup d'Etat en est la meilleure preuve."

Kurtlar Vadisi-Irak ne fait d'ailleurs pas l'unanimité dans les rangs de la droite nationaliste. Umit Özdag, intellectuel proche de cette droite nationaliste et éditorialiste du quotidien Yeniçag, considère que ce film "n'a d'autre but que de contrôler les sentiments antiaméricains en hausse dans la société turque. De la même façon qu'à l'époque de Reagan, des films comme Rambo avaient pour vocation de redonner confiance au peuple américain." "Seulement, prévient Ümit Özdag, ce genre d'opération psychologique visant à satisfaire les Turcs par une victoire virtuelle pourrait bien avoir des effets contre-productifs. Je le vois bien dans mon entourage. Tous ceux qui ont vu ce film sont frustrés et se demandent pourquoi cette revanche n'est précisément que virtuelle et ne s'est pas encore traduite dans les faits."

"Tout chez Polat Alemdar rappelle Abdullah Catli", écrit Can Dündar dans Milliyet. Abdullah Catli, militant d'extrême droite, lié à divers trafics mafieux, a servi d'agent spécial au service de l'Etat turc dans des missions violentes. Il est mort dans un accident de voiture en novembre 1996, alors qu'il se trouvait dans le même véhicule qu'un haut responsable de la police et qu'un député lié à un parti alors membre de la coalition gouvernementale. Ce scandale dit "de Susurluk" (nom du lieu de l'accident), a révélé au grand jour les liaisons troubles entre la mafia nationaliste et une partie de l'appareil d'Etat.

"Pourquoi alors, dans ce contexte, l'AKP [le parti au pouvoir], le président de l'Assemblée nationale et les ministres du gouvernement en tête, ont-ils applaudi ce film ?" s'interroge Feraï Tinç dans Hürriyet. "Les membres éminents de la mouvance gouvernementale exprimant d'une seule voix leur admiration pour un film populiste qui verse dans l'antiaméricanisme et dans l'hostilité à l'égard des Kurdes, banalisant au passage les relations de type Susurluk entre l'Etat et la mafia, se rendent-ils compte que ce faisant ils réduisent la marge de manœuvre non seulement de la Turquie mais aussi de leur propre gouvernement ?"

"Au lieu de héros turcs tels que Mehmet le conquérant, respectueux de la diversité ethnique et religieuse, Mustafa Kemal, qui savait respecter ses ennemis, ou que Cheikh Bedrettin et Yilmaz Güney, qui défendaient les opprimés", écrit Gündüz Vassaf dans Radikal, on a désormais droit, avec Kurtlar Vadisi, à un superhéros vengeur plein de haine dont la seule fierté est d'être turc." "Dans un contexte rendu sensible par l'affaire des caricatures, conclut Gündüz Vassaf, il faut espérer que ce film ne devienne pas autre chose qu'un film hollywoodien de troisième zone et qu'il ne soit pas un obstacle vers des solutions dans un monde secoué par tant d'affrontements."

Source: "http://www.courrierinternational.com" Lire la suite...

Monday, February 13, 2006

[ Constructing a post ]


Salam,
It's been a while since i didnt post anything...in fact it is just a technical problem!!! i would love to talk about a wonderful concert i saw few days ago.(the TRIO JOUBRANE; great oud players)...but i'm still looking for how to post sound on my blog!!!this kind of post wouldnt mean anything without hearing the trio music!
Hope to make it soon.
ps: if somebody read this message and has an idea or an advice to share, i'd be glad to make contact with him. Lire la suite...

Monday, January 16, 2006

"Good night and good luck"

Georges Clooney fait un excellent travail de mémoire par ce film; Edward Murrow (et Fred Friendly) deux journalistes de CBS durant les années 50, ont tenu tête au sénateur McCarthy qui par sa chasse "aux sorcières" (les communistes installés aux états unis) se permettait toutes les censures, et tous ceux qui osaient faire face...étaient qualifiés d'ANTI-Patriotes (ça rappelle quelque chose non??).

Ed.Murrow résista, et par son émission en direct "see it now", réussi à remettre en question les méthodes de pression et d'investigation de McCarthy...jusqu'à le faire juger!!!

Le film commence par un speech de Ed.Murrow lors d'une cérémonie en son honneur, ses mots son terriblement d'actualité...il parle du rôle de la télévision qui peut être un vrai outil d'Education , d'Apprentissage, d'Informations, de Diffusion de la culture un outil de liberté, et non d'abrutissement…ce qu’elle est en grande partie maintenant.

Le message de G.Clooney est d’autant plus touchant, qu’il est très actuel, Ed.Murrow est souvent filmé en gros plan…il nous parle, il parle au monde.
Une de ces phrases était (à peu près) : « Il faut d’abord arriver à une justice et une liberté dans son propre pays, avant d’aller l’imposer aux autres… »
Ce film me rappelle l’idée de base de Michael Moore (Fahrenheit 911)…mais à force de crier, finalement on ne l’entend peut-être pas très bien, G.Clooney est plus subtil.

See it now

ps: un lien pour le site officiel est dans le titre


Last minute ps: ...this one of Ed.Murrow's tv speech during this period:

"We will not walk in fear, one of another. We will not be driven by fear into an age of unreason, if we dig deep in our history and our doctrine; and remember that we are not descended from fearful men. Not from men who feared to write, to speak, to associate, and to defend causes that were for the moment unpopular.
This is no time for men who oppose Senator McCarthy's methods to keep silent, or for those who approve. We can deny our heritage and our history, but we cannot escape responsibility for the result. There is no way for a citizen of a republic to abdicate his responsibilities. As a nation we have come into our full inheritance at a tender age. We proclaim ourselves, as indeed we are, the defenders of freedom, wherever it continues to exist in the world, but we cannot defend freedom abroad by deserting it at home. ...good night and good luck"
– See it Now broadcast, March 9, 1954 Lire la suite...

Current mood













just losing it sometimes (or forgottin it) :-( ....looking for it, to fly :-) Lire la suite...

Friday, December 30, 2005

Happy new year to everybody





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Sunday, December 18, 2005

a new era begins??...watch the dancing robots



Take a look @ this sony video!!!
Really impressive to see how these robots move...and dance :-)

ps:what u think, funny, exciting or...frightening?? Lire la suite...

Sunday, December 11, 2005

A Windsurfer named "Boujem3a Guilloul"


D'u know about Boujemaa Guilloul??U should :-)
Born in 84 in Swira, nowadays he's an international promising windsurfer!!!

Check on title link one of his Videos (be really patient when loading).

Source: "http://www.boujemaaguilloul.com" Lire la suite...

Tuesday, November 22, 2005

Conférence de Quitana-Murci



ça vous interesserais d'en savoir un peu plus sur les moyens qu'utilise la science pour comprendre notre histoire à tous??ou comment utiliser les techniques de biologie moléculaire pour étudier les origines de l'homme!!!

Voici une conférence qui a eu lieu à paris, elle a été filmé pour "cité-sciences"
Utilisez le lien (dans le titre), puis cliquez sur le petit lien video (la bobine de film - Il faut avoir RealPlayer) Lire la suite...

Sunday, November 20, 2005

A new start for me, pass another door 2 c

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Monday, October 31, 2005

Sachez que vous ne nous faites pas peur.

• Sachez que vous ne nous faites pas peur. Vous avez entre vos mains un état, une puissance formidable contre laquelle nous ne pouvons rien. Nous n'avons, pour notre part, que notre liberté d'écrire. En attendant que vous nous l'ôtiez tout à fait, sachez que nous en userons jusqu'au bout. Que nous continuerons à vous confondre, semaine après semaine. Que nous continuerons à vous mettre face à vos responsabilités, et à laisser le public vous juger. Il n'a déjà pas une opinion flatteuse de vous, mais continuez comme ça… Très vite, vous deviendrez les égaux d'un Driss Basri - votre maître hier, l'homme qui vous a tout appris, et que vous traînez lâchement dans la boue aujourd'hui.

• Sachez que vous faites reculer le Maroc. Et que vous ne faites que saboter ce roi que vous prétendez servir. Mohammed VI s'échine à trouver des solutions pour faire avancer son peuple et améliorer l'image du Maroc dans le monde. Avec plus ou moins de bonheur, mais lui, en tout cas, essaye de faire avancer les choses. Pendant ce temps, vous les faites reculer. En août, TelQuel avait titré sur les “100 raisons d'être optimiste pour le Maroc”. Elles sont toujours valables. Mais il y a aussi des raisons d'être pessimiste. Votre présence au pouvoir est au sommet de ces raisons.

• Et puisque nous parlons de TelQuel, allons-y franchement. Hlima Assali et Touria Bouabid, vous le savez bien, ne sont que des fétus de paille, des plaignantes-prétextes dont vous instrumentalisez la soif de justice (légitime) pour servir vos petits calculs (que vous croyez être de la grande politique). Au fond, ce que vous reprochez à la presse indépendante en général, et à TelQuel en particulier, c'est de ne pas être à votre botte. Oui, nous vous attaquons très souvent. Et vous le méritez. Oui, nous avons publié le salaire du roi. Et nous en sommes fiers. Oui, nous avons écrit que le roi avait besoin d'un conseiller en communication. Et nous le maintenons. Mais nous avons aussi écrit que la Moudawana, œuvre royale, était une avancée capitale. Et ça aussi, nous le maintenons. Nous avons écrit que le roi a rendu justice aux Amazighs. Et ça aussi, nous le maintenons. Nous avons écrit que l'IER, ou les grands chantiers comme Tanger Med, étaient une bouffée d'oxygène pour le Maroc. Et ça aussi, nous le maintenons. Comme nous maintenons, ne vous en déplaise, notre ligne éditoriale : souligner, avec plaisir, toutes les avancées ; critiquer, avec force, tous les reculs. Nous pourrions, dans un élan de vengeance contre votre acharnement, devenir des opposants acharnés et obstinés, “nous payer le système” sans nuances, toutes les semaines. Mais nous ne vous ferons pas ce plaisir. Notre force, c'est notre crédibilité, et notre sens de l'équilibre.
Aucun procès ne nous y fera renoncer.

Comptez sur nous, Messieurs, pour ne pas rester silencieux face à votre hold-up sur la démocratie. Vous avez l'état, la justice et la police entre vos mains. Nous avons notre bonne foi, et le soutien de tous les hommes et les femmes de bonne volonté. Nous ne cèderons pas. Nous nous battrons.

Ahmed Reda Benchemsi Lire la suite...

Wednesday, September 28, 2005

Afef Jnifen au Parlement italien ?



Après ses prises de position contre la xénophobie, l'ex-mannequin d'origine tunisienne est courtisé par la classe politique de la péninsule.
D'une beauté éblouissante, Afef Jnifen est à 41 ans le clou des soirées de la haute société italienne. Quoi de plus normal, pourrait-on dire, s'agissant d'un ex-mannequin que les grands couturiers comme Alaïa, Armani, Jean-Paul Gaultier ou Cavalli s'arrachaient et dont la silhouette court les magazines de mode ? De surcroît, elle anime des émissions de télévision et, ce qui ne gâche rien, elle est l'épouse de Marco Tronchetti Provera, l'entreprenant président de Telecom Italia et de Pirelli.

Mais il a suffi que la jeune femme d'origine tunisienne tienne des propos suggérant qu'elle pourrait entrer en politique pour qu'elle fasse la une des journaux et que les partis italiens, hormis ceux d'extrême droite, se disputent sa candidature pour les législatives prévues en 2006.
Jusque-là, celle que ses compatriotes italiens appellent par son prénom ne touchait à la politique que lors des débats télévisés autour de l'émigration auxquels elle est souvent conviée. « Je sais que je ne suis pas une émigrée ordinaire, a expliqué Afef à J.A.I. Je faisais partie du monde un peu frivole de la mode et de la télévision, mais mon éducation a fait que je suis très sensible aux problèmes des autres. » La Croix-Rouge italienne l'a nommée « ambassadrice pour la paix » et elle soutient une autre association humanitaire qui se charge de porter secours aux enfants en danger.
Pour défendre ses idées, Afef Jnifen se sert de sa notoriété en Italie : c'est la première fois dans l'histoire du pays qu'une jeune femme d'origine arabe y a acquis la célébrité comme mannequin et animatrice de télévision. Charismatique, intelligente, réputée pour sa forte personnalité, elle s'élève, à la télévision ou dans les journaux, contre la montée de la xénophobie et du racisme en Italie, notamment à l'égard des musulmans. Elle veut contribuer à une meilleure connaissance mutuelle entre les religions et appelle à la tolérance. Pour reprendre les mots du cinéaste italien Franco Zeffirelli dans le Corriere della Sera, Afef essaie de « construire un pont d'amitié et de compréhension ». Elle donne souvent aux Italiens leur propre exemple en matière d'émigration et les met en garde contre le mal de la généralisation qui consiste à juger un peuple à partir des méfaits de quelques-uns : « Vous avez été maltraités quand vous vous êtes installés ailleurs. En Amérique, vous avez amené avec vous la mafia, mais cela ne voulait pas dire que les Italiens étaient tous des mafieux. »
Afef Jnifen est choquée par les écrits de l'écrivain-journaliste Oriana Fallaci qui mène une campagne haineuse contre l'Islam, estimant que la présence des musulmans menace de transformer l'Europe en « Eurabia ». Et lorsque Marcello Pera, président du Sénat, exprime publiquement son accord avec les idées de Fallaci, Afef explose. Pera est en effet le numéro deux de l'État italien après le président de la République, dont il assurerait l'intérim en cas d'empêchement.
En septembre 2004, au cours d'un débat télévisé auquel elle participe avec Pera, elle lui dit publiquement qu'elle est outrée par ses positions. « Le lendemain, j'ai reçu un grand bouquet de fleurs avec les compliments du président du Sénat, raconte-t-elle. Ce jour-là, je me suis dit qu'il avait peut-être compris. » Mais, voilà, Pera, membre du parti Forza Italia de Silvio Berlusconi, récidive au mois d'août dernier et prononce à nouveau un discours islamophobe au meeting international de Rimini, dont le thème est pourtant « Pour l'amitié entre les peuples ». Il affirme que l'Europe est « menacée de métissage, notamment par l'immigration musulmane ».
Quelques jours plus tard, dans une interview au journal La Stampa, Afef lui répond ainsi : « Métissage ? Mon fils [né d'un premier mariage avec un avocat italien] et bon nombre d'Italiens comme lui sont des métis. Que va-t-on faire de tous ces métis en Italie et dans le monde ? Les jeter à la mer ?... »
Le 29 août, Afef est l'invitée d'honneur de la kermesse annuelle du parti centriste Union des démocrates pour l'Europe (Udeur) aux côtés du ministre des Affaires étrangères Gianfranco Fini et de l'ancien Premier ministre Giuliano Amato. Par solidarité, la foule l'accueille avec des pancartes portant l'inscription : « Nous sommes tous des métis ! » Dans la chaleur de la kermesse, Clemente Mastella, président de l'Udeur, exprime le souhait de voir Afef se présenter sous les couleurs de son parti aux élections de 2006. Elle répond : « Ce serait une bonne idée. » Et lorsqu'un autre dirigeant ajoute qu'il la verrait bien présidente du Sénat, elle reprend le fameux mot de Pera en disant : « Pourquoi pas ? Le Parlement deviendrait ainsi métis. »
Le lendemain, la presse titre « Afef entre en politique » ou « Afef contre Fallaci ». Après le coup médiatique de l'Udeur, les dirigeants des autres partis politiques du pays appellent Afef pour lui proposer de se présenter sur leurs listes. Opportuniste, le Premier ministre Berlusconi lui téléphone personnellement. : « Il m'a dit : "Je suis d'accord avec ce que vous faites. J'ai beaucoup d'admiration pour votre intelligence. Demain, je reçois le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan. J'aimerais vous présenter et vous demander ce qu'on pourrait faire avec le monde arabe". »
Le lendemain, 2 septembre, Afef arrive à bord de son Alfa Romeo bleue au palais Chigi où elle prend le petit déjeuner avec Berlusconi et Erdogan. La presse y voit la confirmation de son engagement aux côtés du chef du gouvernement.
En fait, pour le moment, elle se contente d'être la « conseillère technique » de plusieurs partis politiques, à gauche comme à droite. « Allez-vous entrer pour de bon en politique ? lui avons-nous demandé. Pas maintenant, on verra l'évolution de la situation en Italie, répond Afef. Ce qui est sûr, c'est que je ne ferai rien sans l'autorisation de mon mari. » Et elle ajoute malicieusement, comme pour chatouiller davantage son adversaire, le président du Sénat : « Et si la politique m'appelle, je suis décidée à rendre le Parlement métis ! »

Italie - 18 septembre 2005- par Abdelaziz Barrouhi
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Friday, September 16, 2005


A Guardian article: "8 ways to change the world"..... Posted by Picasa Lire la suite...

"Reginaldo Ferraira de Silva - Il invente la littérature périphérique"

Repost à la demande générale :-)

Reginaldo Ferreira da Silva, dit Ferréz, 29 ans, écrivain, rappeur, provocateur. Fils d’un mécanicien et d’une employée de maison, il vit dans une favela de São Paulo. Ses romans, écrits dans un langage qui n’appartient qu’à lui, en ont fait un véritable auteur à succès au Brésil.

DE SÃO PAULO
Il est grand, gros et politiquement très incorrect, a beaucoup de charisme, est provocateur, poète… et rappeur. Il s’agit de Ferréz, 29 ans, qui vit à Capão Redonda (la favela la plus dangereuse de São Paulo) et parcourt le pays avec une énorme valise blanche. C’est un auteur à succès qui signe ses livres dans les grandes galeries commerciales ou les foires littéraires internationales, et un habitué des émissions de MTV. Cela ne l’empêche pas de continuer à vendre ses ouvrages de la main à la main en les sortant de sa valise magique. “Je suis un trafiquant de livres”, lance-t-il avec cet aplomb qui lui vaut de nouveaux fans partout où il va.
Paulo Lins, l’auteur de La Cité de Dieu (roman sorti en 1997 et adapté au cinéma par Fernando Meirelles et Katia Lund en 2002), peut dormir tranquille : il a, pour son trône de roi de la littérature marginale, un héritier digne de ce nom. Ferréz, qui n’a pas son pareil pour jongler avec les jargons malsonnants de la périphérie, est devenu un véritable phénomène mondial. A São Paulo, les gens portent des tee-shirts où s’étale sa prose. Et, comme il a la peau blanche, les critiques dont il bombarde la classe moyenne font encore plus mal. “Je vais en finir avec l’archétype du ‘Noir des favelas’. La pauvreté n’a pas de couleur”, déclare-t-il. Derrière ce parleur insolent se cache une plume contemporaine. Un calligraphe autodidacte et visionnaire, tout juste pourvu d’une éducation primaire. “Je n’ai aucune éducation littéraire. Mes plus grandes influences sont la bande dessinée, le hip-hop et la rue. Presque tous mes amis d’enfance ont été assassinés. Cela ne te suffit pas, comme formation ?” Sur un mode où se mêlent l’anecdote et l’épopée, il raconte son premier contact avec la littérature. “Je suis tombé sur une caisse pleine de livres chez un ami, dans ma favela. Personne ne savait ce qu’elle faisait là. J’ai commencé à lire en choisissant les ouvrages en fonction du dessin de la couverture.” C’est ainsi qu’il fait connaissance avec Herman Hesse (sa grande idole littéraire), Flaubert, John Fante et Charles Bukowski.
L’hétérogénéité de ses sources d’inspiration explique sans doute que les tableaux des favelas de São Paulo que brosse Ferréz dans ses deux romans, Capão pecado (éd. Labortexto, 2000) et Manual prático do odio (Editora Objetiva, 2003), soient à la fois sordides et empreints de lyrisme. Mais aussi de fraîcheur : les dialogues sont vivants et crédibles. “Je voulais faire une littérature qui parle de nous, de la zone Sud – une réalité que peu de gens connaissent”, souligne Ferréz. Sa façon de s’exprimer, en employant une giria (jargon) qui ne figure dans aucun dictionnaire, révèle une personnalité forgée dans des sous-sols urbains pestilentiels. “Dans mon quartier, le mot le plus vulgaire qu’on puisse prononcer est ‘chômage’”, précise-t-il. Ferréz, fervent promoteur du rap, a écrit des chansons pour des groupes aussi populaires que Facação, Central, Realidade urbana et Conceito moral. Il s’essaie également à ce que certains ont qualifié de “poésie hip-hop” – des vers incendiaires sur le quotidien de la périphérie, cuisinés aux rythmes de rap. Son album Determinação, auquel ont participé Chico César et Arnaldo Antunes, résume ses expérimentations littéraires et musicales. “Je pense que le hip-hop joue dans notre société le même rôle que les conteurs en Afrique ou en Asie. C’est une nouvelle forme de communication orale”, estime-t-il. Notre écrivain est un ennemi déclaré de la “musique populaire brésilienne”, connue au Brésil sous le nom de MPB. “J’en ai assez que l’on associe le rap à la violence”, poursuit-il. Fait-il de la littérature marginale ? “Marginale ? Je n’aime pas cette étiquette, répond-il. J’ai l’impression qu’au Brésil c’est plutôt l’élite, qui se déplace avec des gardes du corps dans des voitures blindées, qui est marginalisée. Je préfère parler de littérature périphérique.”
Bernardo Gutiérrez
source:La Vanguardia
Post du 14Mai2005
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Thursday, September 15, 2005

La Clef des songes, Magritte 1930.






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"La fameuse pipe...me l'a t-on assez reprochée!!Et pourtant...pouvez-vous la bourrer ma pipe? Non, n'est ce pas, elle n'est qu'une représentation.Donc si j'avais écrit sous mon tableau 'ceci est une pipe' j'aurais menti!" (René Magritte dans une interview en 1966). Magritte montre que toute image n'est qu'abstraction pure; sa formule d'image et de texte d'une grande simplicité relativise la réalité des images en soi./ source:Notice de salle (expo à la Fondation Beyeler à Bâle) - rédaction:Raphaël Bouvier Posted by Picasa Lire la suite...

1st AudioPost..pity 4 the sound!!!to improve

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"Smile M*********** smile" Lire la suite...
Rabbin au resto.Last part Posted by Picasa
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