Friday, June 16, 2006

à la recherche de nos origines - Interview.




Day to Day, April 13, 2005 ·
On Wednesday, the National Geographic Society in partnership with IBM is launching the "Genographic Project" -- a five-year effort to collect and analyze more than 100,000 DNA samples in order to trace the origins and movement of the human race.

Dr. Spencer Wells, the program's director and a Society "explorer-in-residence," tells NPR's Alex Chadwick the Genographic Project will be the largest and most comprehensive public database of anthropological genetic information ever compiled. He calls the DNA molecule a "time machine" that can answer the most basic questions of human history: Where did I come from, and how did I get here?

"DNA can help us go all the way back to the beginning," he says. "We can go back to the very early days of our species, to infer where we come from and how we got to where we live today."

By studying patterns in DNA, scientists will be able to map the migration of the human species -- and may pinpoint where the original humans came from in Africa, and how humans spread and diversified as they moved to distant parts of the globe.

Wells says some ethnic groups, like the San Bushmen of Namibia, have retained closer genetic lineages to the earliest humans. But in spite of the tremendous diversity of human beings, we are all "effectively members of an extended family.

"The amazing thing to come out of all of this is how closely related we all are," Wells says. "We share a common ancestor -- a man who lived in Africa around 60,000 years ago. That's only about 2,000 generations."

Eventually, those who volunteered their own DNA for the project will be able to go to a Web site to discover what Wells calls a "personal journey."

"You're going to be able to... figure out the journey of your Y chromosome if you're male, and the mitochondrial DNA

if you're female -- the journey your ancestors took from those very early days in Africa to where you live today," he says. Lire la suite...

Saturday, June 10, 2006

Che ora è..in sicilia??
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Friday, June 09, 2006

SO TIRED...




Im so tired nowadays...but just wanted to see this wonderful picture on the blog Lire la suite...

Thursday, June 01, 2006

il faut sauver le soldat LAHCEN


Un Marocain à sauver, perdu loin de chez lui, de sa famille, de sa terre...il cherchait de meilleures conditions de vie, et voulait arriver en Australie.


A cause d'une maladie endémique,il est dans un lit d'hopital à Port-Moresby en Papouasie Nouvelle-Guinée, Tétraplégique, et avec de graves troubles neurologiques.



S'il vous plaît: Passez le message, et visitez le forum (lien dans le titre) Lire la suite...

Tuesday, May 30, 2006

Palestine and Israel peacefully on top of the world



L'alpiniste israélien David «Doudou» Yfrah vient de réussir une grande première. Il a planté les deux drapeaux israélien et palestinien au sommet de l'Everest. Membre d'une équipe de dix grimpeurs originaires de sept pays, il a fait cette escalade au nom de la paix dans le monde.

source: lematin.ma...pour une fois Lire la suite...

Monday, May 22, 2006


Bslama a Hicham, thanx for all the joys :-) Posted by Picasa Lire la suite...

Sunday, May 21, 2006

(-:-------------------Passeurs d'ESPOIR-------------------:-)



ps: thx amigo...let's do it Lire la suite...

Sunday, May 14, 2006

Corruption...quand tu nous tiens!!!


Source: leconomiste.com Posted by Picasa Lire la suite...

Thursday, April 27, 2006

Quello che il calcio,quello che lo Sport



Bravo al Football Club di Barcellona per la sua qualificazione alla
finale della Champions League di Parigi.
Nonostante il fatto di tifare per il MILAN,e nonostante la nostra
"sconfitta". Il calcio ha vinto, il fair-play ha vinto, il gioco
ha vinto.
Durante tutta la partita di oggi, abbiamo visto dei sorrisi, delle
congratulazioni, una rivalità sana, una battaglia sportiva.

Certo che noi abbiamo perso ma e un piacere perdere cosi.
Abbiamo la testa alta.e poi, è solo un gioco, si vince, si perde
ma soppratutto si fa piacere. Lire la suite...

Friday, March 31, 2006

<<<<<<Darija>>>>>>




Hnya, darija bantt f lmass9 (Hoba Hoba Spirit, H-Kayne, w gua3 lkhrrine...), bantt fl'aflam (Ali Z, Mille mois, Marock (wakha lfilm brrasso, bnssba liya, khawi, 7ta z3ma "lprovocation" li fih...limnwda haylala...ma ka tsstahlch...7it l9issa lchwiya d3ifa!!khssara ( (kima kan l7a'l 7ssn mn : ourido mafati7a assayarra!!!wla chi bssalat b7al had chkll!!). lmssrr7 7ta hoa, dayrra fih darija blasstha (Hssi mssi, chr7 mll7...)
w "daba" une maison d'edition courageuse, relève ce défi, hnya, bravo
lay3awn !!

Khbar Bladna est une petite maison d’édition pas comme les autres. Elle est la seule du monde arabe à ne publier que des titres en darija. Dialecte né d’un exotique mélange de mots issus de l’arabe, de l’amazigh, du français, de l’espagnol et même du grec, il est parlé par la quasi-totalité des Marocains, qu’ils aient été scolarisés ou pas et quelle que soit leur confession. Le code de la route mis à part, peu d’écrits paraissent en darija. Son usage est généralement restreint à l’oral mais tout homme politique ou intellectuel, cherchant à être pris au sérieux, se sent dans l’obligation :-) de manier la fosha (l’arabe classique)… quitte à ne pas être compris par ceux qui n’ont pas eu le privilège de fréquenter les bancs de l’école.
Et dieu sait qu’ils sont encore nombreux.
Et justement c’est à ceux-là, ou ceux qui ont qui été précocement déscolarisés que s’adressent les publications de Khbar Bladna, une maison d’édition associative créée il y a moins de deux ans par Elena Prentice. A priori, rien ne prédisposait cette artiste peintre américaine élevée à Boston et qui vit à Tanger depuis trois ans à se lancer dans un tel projet. «A l’origine je voulais apprendre à lire et parler la darija, la langue de la rue, et je me suis rendue compte qu’il y avait peu de matière», explique la petite-fille de Hooker Doolittle, ancien consul général en service à Tanger dans les années trente. C’est alors que lui vient l’idée de créer un journal, Khbar Bladna. Tiré à 6000 exemplaires, cet hebdomadaire darijaphone d’une vingtaine de pages imprimées en caractère arabe vocalisés est gratuitement distribué dans les kiosques et dans diverses associations aux quatre coins du Maroc. «Chaque exemplaire est lu en moyenne par cinq à dix personnes. Ils y trouvent une revue de presse, des recettes, etc.», s’enorgueillit sa fondatrice.
Pourquoi la darija? «Mon but est de faire de la langue dialectale une étape permettant d’alphabétiser plus rapidement les personnes peu ou non scolarisées. C’est très émouvant de voir qu’en à peine vingt minutes une personne arrive déjà à lire parce qu’il n’y a plus ce déphasage entre la langue écrite et la langue maternelle qui existe avec l’arabe classique», résume Elena Prentice. Et effectivement, il est plus simple d’apprendre à lire des mots familiers que de déchiffrer des termes dont le sens n’est pas forcément maîtrisé. La darija comme méthode rapide d’alphabétisation est une idée qui a déjà fait ses preuves. La fondation Zakoura, qui publie également un journal darijaphone, l’a déjà expérimentée avec succès dans ses programmes de rattrapage scolaire destinés aux enfants non scolarisés. Et son fondateur, Noureddine Ayouch, par ailleurs dirigeant de l’agence de communication LoweShems, a même lancé une chaîne de télévision darijaphone, Moufida.
Pour Elena Prentice, les langues maternelles, dont les trois dialectes amazighs (berbères) doivent travailler ensemble à l’alphabétisation des Marocains. D’ailleurs «à compter de janvier prochain, nous publierons également des éditions amazighophones de notre hebdomadaire en caractère arabe», poursuit-elle.
Si Khbar Bladi a d’abord commencé par l’édition d’un journal, aujourd’hui la petite maison d’édition tangéroise qui emploie une dizaine de personnes compte une vingtaine de titres à son catalogue. Y figure en bonne place une traduction darijaphone de la moudawana, le code de la famille réformée en 2003 mais aussi des brochures de prévention contre le sida. «Parmi nos projets, figure la publication d’une anthologie des littératures du monde», affirme Elena Prentice, femme aux origines multiples qui compte tant des Russes, que des Ecossais et des Français parmi ses ancêtres.
Notons aussi la traduction en cours de Miniatures, un recueil de textes courts autant qu’incisifs initialement publié en français et traduit en arabe classique par les éditions hors champs. Interrogé à ce propos, leur jeune auteur, Youssouf Amine Elalamy explique: «J'ai la conviction que le jour où l'on commencera enfin à écrire de la fiction en darija, nous découvrirons les vrais talents de ce pays. Je ne vous cache pas que l'idée d'écrire un roman 100% darija me titille de plus en plus». Une littérature de proximité est probablement en train de naître.

Article de : Fadwa Miadi
Source : Babelmed.net Lire la suite...

Saturday, March 04, 2006

.............{ Syriana }.............



Après "Good night and Good luck" encore un film de G.Clooney, encore un film engagé, encore d'une manière subtile, cette fois-ci pas toujours claire, ...mais ce n'est pas nécessaire on comprend très bien quand même!!

Cette lutte à mort pour l'énergie, et les ressources naturelles ne date pas d'hier et ne s'arretera pas demain...Les guerres 'éclairs', 'souterraines' 'avouées ou non' , pour bomber le torse et jouer des épaules...suivent la géographie du pétrole et écrasent tout sur leurs passages.
Un Pakistanais, un afghan, ou un autre, aucun espoir de vie, aucun lendemain, en quête de survie, en quête de vie, aucun travail, familles disloquées, ventres vides!! En face, un ventre plein, un esprit hébété par la facilité de vie, par l'accés aux désirs, aveugle devant les malheurs de l'autre.
Esprits vindicatifs, les ventres vides...suivent la main qui les nourris qu'elle soit 'religieuse' ou non importe peu...elle est maintenant la mère nourricière, et il n'est plus difficile de mourir pour elle...

Scène de "Hotel Rwanda",
au journaliste:'merci de filmer les massacres et de les montrer au monde...il se réveillera surement!'
réponse du journaliste: '...de l'autre côté, les gens verront ces massacres lors des journaux télévisés, des 20h, ils diront "oh, ce que c'est triste, comment - est ce possible??"...et ils continueront leur repas' Lire la suite...

Wednesday, February 22, 2006

Imaginez un Rambo non-américain!!!



Je n'ai toujours pas vu ce film - pas encore distribué en France - mais dont on commence à recevoir une onde!!!Voici juste un article du Courrier International pour se faire une première idée.

Série télévisée à succès ayant pour thème les relations troubles entre la mafia et les services secrets sur fond de défense de l'Etat, inscrite dans l'actualité turque et internationale, Kurtlar Vadisi a donc débouché cette fois sur un long-métrage qui s'inspire d'un fait réel qui s'est produit dans le nord de l'Irak, en juillet 2003, lorsque 11 membres des forces spéciales turques furent arrêtées à Souleimanieh par l'armée américaine sous l'accusation de vouloir commettre un attentat contre un dirigeant kurde local.

Le film met alors en scène le suicide (on entre là dans la fiction) d'un officier turc qui n'a pas supporté cette humiliation et qui demande à Polat Alemdar, le héros de la série Kurtlar Vadisi, de venger l'honneur de l'armée turque. Le film n'en reste pas là et dénonce les horreurs de l'occupation américaine en Irak (Abou Ghraib, les bavures contre les civils…) tout en rejetant par un discours "islamo-correct" les attentats suicides et en ridiculisant au passage l'administration kurde d'Irak non sans évoquer la "collusion judéo-israélo-américaine" dans la région. Sebnem Arsu, dans The New York Times, met ce scénario sur le compte de l'antiaméricanisme ambiant "qui voit en Turquie des livres comme Mein Kampf ou Metal Firtina – qui évoque une guerre entre la Turquie et l'Amérique – devenir des best-sellers". Polat Alemdar affronte finalement le chef des troupes américaines de la région, un certain Sam, comme Oncle Sam (incarné par l'acteur américain Billy Zane), un ancien militaire américain guidé par des idéaux chrétiens intégristes qui meurt à la fin du film sous les coups de poignard du héros de Kurtlar Vadisi.


Le film, qui a coûté 10 millions de dollars, est également projeté dans les salles européennes (Allemagne, Autriche, Pays-Bas, Belgique), et ses producteurs attendent, selon le quotidien Hürriyet, l'un des sponsors du film, "au moins 550 000 entrées en Europe". Kurtlar Vadisi pourrait être perçu, selon Kemal Sayar, dans l'hebdomadaire Yeni Aktüel, "dans un premier temps, comme une parodie de Hollywood", où l'on assiste toutefois à une inédite inversion des rôles. "En effet, cette fois-ci, le héros est turc et le méchant c'est l'Amérique. Cela doit donc produire une drôle d'impression pour ceux qui ne sont pas habitués à cette hiérarchie des valeurs." Le film a effectivement tous les attributs techniques d'une production hollywoodienne.

"C'est vrai que nous avons maintenant notre Rambo", écrit l'éditorialiste Can Dündar, dans Milliyet, "tout comme Rambo, Polat Alemdar est un produit de l'Etat passé par l'entraînement réservé aux forces spéciales. Rambo allait au Vietnam pour libérer les prisonniers de guerre qui y étaient retenus. Polat, quant à lui, va en Irak venger l'honneur des soldats turcs. Le plus intéressant, c'est que Polat frappe l'Amérique avec les méthodes apprises auprès de Rambo et de Hollywood. Les 'méchants américains' sont ainsi victimes de leurs propres armes de propagande."

"Par ailleurs, poursuit Can Dündar, la véritable innovation apportée par Kurtlar Vadisi-Irak, c'est qu'il passera désormais dans l'Histoire comme le symbole de la conversion de la droite turque à l'antiaméricanisme. En effet, dans les années 1960, les ancêtres de Polat (c'est-à-dire ceux qui, à l'extrême droite, travaillaient officieusement pour l'Etat) servaient les intérêts des Etats-Unis en tirant, au cri de 'Les communistes à Moscou !', sur les étudiants de gauche manifestant contre l'Amérique".

Cette interprétation est contestée par la droite nationaliste. Interrogé par l'hebdomadaire Aksiyon, Hakki Öznur, intellectuel qui a milité dans la mouvance de l'extrême droite turque, explique que "la droite turque a toujours été anti-impérialiste". "D'ailleurs, ajoute-t-il, le fait que le 'mouvement idéaliste' (nom que s'attribuent les militants de la droite nationaliste, plus connue en Europe sous le nom de 'Loups gris') ainsi que les autres courants nationalistes et religieux aient vu leurs militants sanctionnés après chaque coup d'Etat en est la meilleure preuve."

Kurtlar Vadisi-Irak ne fait d'ailleurs pas l'unanimité dans les rangs de la droite nationaliste. Umit Özdag, intellectuel proche de cette droite nationaliste et éditorialiste du quotidien Yeniçag, considère que ce film "n'a d'autre but que de contrôler les sentiments antiaméricains en hausse dans la société turque. De la même façon qu'à l'époque de Reagan, des films comme Rambo avaient pour vocation de redonner confiance au peuple américain." "Seulement, prévient Ümit Özdag, ce genre d'opération psychologique visant à satisfaire les Turcs par une victoire virtuelle pourrait bien avoir des effets contre-productifs. Je le vois bien dans mon entourage. Tous ceux qui ont vu ce film sont frustrés et se demandent pourquoi cette revanche n'est précisément que virtuelle et ne s'est pas encore traduite dans les faits."

"Tout chez Polat Alemdar rappelle Abdullah Catli", écrit Can Dündar dans Milliyet. Abdullah Catli, militant d'extrême droite, lié à divers trafics mafieux, a servi d'agent spécial au service de l'Etat turc dans des missions violentes. Il est mort dans un accident de voiture en novembre 1996, alors qu'il se trouvait dans le même véhicule qu'un haut responsable de la police et qu'un député lié à un parti alors membre de la coalition gouvernementale. Ce scandale dit "de Susurluk" (nom du lieu de l'accident), a révélé au grand jour les liaisons troubles entre la mafia nationaliste et une partie de l'appareil d'Etat.

"Pourquoi alors, dans ce contexte, l'AKP [le parti au pouvoir], le président de l'Assemblée nationale et les ministres du gouvernement en tête, ont-ils applaudi ce film ?" s'interroge Feraï Tinç dans Hürriyet. "Les membres éminents de la mouvance gouvernementale exprimant d'une seule voix leur admiration pour un film populiste qui verse dans l'antiaméricanisme et dans l'hostilité à l'égard des Kurdes, banalisant au passage les relations de type Susurluk entre l'Etat et la mafia, se rendent-ils compte que ce faisant ils réduisent la marge de manœuvre non seulement de la Turquie mais aussi de leur propre gouvernement ?"

"Au lieu de héros turcs tels que Mehmet le conquérant, respectueux de la diversité ethnique et religieuse, Mustafa Kemal, qui savait respecter ses ennemis, ou que Cheikh Bedrettin et Yilmaz Güney, qui défendaient les opprimés", écrit Gündüz Vassaf dans Radikal, on a désormais droit, avec Kurtlar Vadisi, à un superhéros vengeur plein de haine dont la seule fierté est d'être turc." "Dans un contexte rendu sensible par l'affaire des caricatures, conclut Gündüz Vassaf, il faut espérer que ce film ne devienne pas autre chose qu'un film hollywoodien de troisième zone et qu'il ne soit pas un obstacle vers des solutions dans un monde secoué par tant d'affrontements."

Source: "http://www.courrierinternational.com" Lire la suite...

Monday, February 13, 2006

[ Constructing a post ]


Salam,
It's been a while since i didnt post anything...in fact it is just a technical problem!!! i would love to talk about a wonderful concert i saw few days ago.(the TRIO JOUBRANE; great oud players)...but i'm still looking for how to post sound on my blog!!!this kind of post wouldnt mean anything without hearing the trio music!
Hope to make it soon.
ps: if somebody read this message and has an idea or an advice to share, i'd be glad to make contact with him. Lire la suite...

Monday, January 16, 2006

"Good night and good luck"

Georges Clooney fait un excellent travail de mémoire par ce film; Edward Murrow (et Fred Friendly) deux journalistes de CBS durant les années 50, ont tenu tête au sénateur McCarthy qui par sa chasse "aux sorcières" (les communistes installés aux états unis) se permettait toutes les censures, et tous ceux qui osaient faire face...étaient qualifiés d'ANTI-Patriotes (ça rappelle quelque chose non??).

Ed.Murrow résista, et par son émission en direct "see it now", réussi à remettre en question les méthodes de pression et d'investigation de McCarthy...jusqu'à le faire juger!!!

Le film commence par un speech de Ed.Murrow lors d'une cérémonie en son honneur, ses mots son terriblement d'actualité...il parle du rôle de la télévision qui peut être un vrai outil d'Education , d'Apprentissage, d'Informations, de Diffusion de la culture un outil de liberté, et non d'abrutissement…ce qu’elle est en grande partie maintenant.

Le message de G.Clooney est d’autant plus touchant, qu’il est très actuel, Ed.Murrow est souvent filmé en gros plan…il nous parle, il parle au monde.
Une de ces phrases était (à peu près) : « Il faut d’abord arriver à une justice et une liberté dans son propre pays, avant d’aller l’imposer aux autres… »
Ce film me rappelle l’idée de base de Michael Moore (Fahrenheit 911)…mais à force de crier, finalement on ne l’entend peut-être pas très bien, G.Clooney est plus subtil.

See it now

ps: un lien pour le site officiel est dans le titre


Last minute ps: ...this one of Ed.Murrow's tv speech during this period:

"We will not walk in fear, one of another. We will not be driven by fear into an age of unreason, if we dig deep in our history and our doctrine; and remember that we are not descended from fearful men. Not from men who feared to write, to speak, to associate, and to defend causes that were for the moment unpopular.
This is no time for men who oppose Senator McCarthy's methods to keep silent, or for those who approve. We can deny our heritage and our history, but we cannot escape responsibility for the result. There is no way for a citizen of a republic to abdicate his responsibilities. As a nation we have come into our full inheritance at a tender age. We proclaim ourselves, as indeed we are, the defenders of freedom, wherever it continues to exist in the world, but we cannot defend freedom abroad by deserting it at home. ...good night and good luck"
– See it Now broadcast, March 9, 1954 Lire la suite...

Current mood













just losing it sometimes (or forgottin it) :-( ....looking for it, to fly :-) Lire la suite...

Friday, December 30, 2005

Happy new year to everybody





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Sunday, December 18, 2005

a new era begins??...watch the dancing robots



Take a look @ this sony video!!!
Really impressive to see how these robots move...and dance :-)

ps:what u think, funny, exciting or...frightening?? Lire la suite...

Sunday, December 11, 2005

A Windsurfer named "Boujem3a Guilloul"


D'u know about Boujemaa Guilloul??U should :-)
Born in 84 in Swira, nowadays he's an international promising windsurfer!!!

Check on title link one of his Videos (be really patient when loading).

Source: "http://www.boujemaaguilloul.com" Lire la suite...

Tuesday, November 22, 2005

Conférence de Quitana-Murci



ça vous interesserais d'en savoir un peu plus sur les moyens qu'utilise la science pour comprendre notre histoire à tous??ou comment utiliser les techniques de biologie moléculaire pour étudier les origines de l'homme!!!

Voici une conférence qui a eu lieu à paris, elle a été filmé pour "cité-sciences"
Utilisez le lien (dans le titre), puis cliquez sur le petit lien video (la bobine de film - Il faut avoir RealPlayer) Lire la suite...

Sunday, November 20, 2005

A new start for me, pass another door 2 c

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