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Saturday, November 28, 2009

Ibrahim Maalouf - Listen to the trumpet....



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Wednesday, April 01, 2009

Les Transculturelles des ABATTOIRS de Casa






















Un lien est dans le titre Lire la suite...

Monday, October 20, 2008

Balkan Beat Box



Incredible concert in Strasbourg last Saturday, Balkan Beat Box are "GENIUSES".Full of energy, a fusion between so much influences just make u wanna JUMP EVERYWHERE. Sound is great and makes u travel the world.


Ici, sur le site du groupe se trouve un documentaire de 5 min réalisé par Arte, dans l'émission "Tracks".
Voici ensuite 2 vidéos provenant de Youtube, la 1ère est un montage live où on voit que çA boooouge, et que ça va dans tous les sens, et la 2ème est tout juste géniale à écouter.







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Tuesday, August 14, 2007

Gnawa diffusion live @ Marrackech





Voici une petite video amateur du conçert des Gnawa Diff à Marackech (08/08/07); c'était priori le dernier en terre africaine avant la séparation du groupe.
Excellente et chaude ambiance sur le stade de "Chez Ali :-) ),Amazigh Kateb and co nous ont régalés Lire la suite...

Sunday, December 03, 2006

Al Jawala Konzert...war wunderbar





















Al Jawala - Balkan Big Beats

Es war ein wunderbar konzert in jazzhaus (Freiburg)!!!anyway my german is not fluent at all...i was saying how wonderful was a concert @ Jazzhaus (Freiburg - Bade Wurtemberg).Al Jawala, a young band full of energy, playing jazz...jazzily, with Orientalistic and Balkan influences.They played for 2h30 jumping saxophonisticaly all around, derbouka and drums, violins and Bass, and even Didjerido tunes.Here is their promotion-video and a link to their website. Lire la suite...

Friday, October 13, 2006

Conscious Hip-Hop? Watch Cilvaringz interview



The videos link is on the title!![ the interview is in English, subtitled in French ]

Cilvaringz is - as he said - the first "Arabic/European" joining the old hip hop group Wu-Tang Clan.
I like his way of talking, his moderation.His voice should be heard.
Take 11min to have an idea. Lire la suite...

Tuesday, August 09, 2005

Ibrahim Ferrer, un miracle cubain (Il s'est éteint à l'âge de 78 ans)





Longtemps, on gardera en mémoire ces papys cubains du Buena Vista Social Club, miracle d'une époque où la gloire instantanée ne profite pas toujours aux gamins ou produits formatés pour le marché. Ibrahim Ferrer était le chanteur à casquette de toile devant la caméra de Wim Wenders, dans le film Buena Vista Social Club, et avait depuis refait une étonnante carrière en solo – le temps le plus heureux de sa longue et cahoteuse vie d'artiste. Ces dernières semaines, il s'est notamment produit au festival Jazz in Marciac, dans le Gers, et au festival des Vieilles-Charrues à Carhaix, dans le Finistère, avant de rentrer mercredi dernier à La Havane, où il a été hospitalisé dès son arrivée. Il s'est éteint samedi, à l'âge de soixante-dix-huit ans, rejoignant ainsi d'autres compagnons du Buena Vista Social Club : le chanteur, guitariste et grand fumeur de cigares Compay Segundo, mort en juillet 2003 à l'âge de quatre-vingt-quinze ans, et le radieux pianiste Ruben Gonzalez, disparu à l'âge de quatre-vingt-quatre ans, six mois plus tard.

La vie d'Ibrahim Ferrer commence le 20 février 1927 dans l'est de Cuba. C'est à Santiago, la grande ville de l'Oriente, qu'il devient musicien professionnel à l'âge de quatorze ans : orphelin de père et de mère, il doit subvenir seul à ses besoins. Sa spécialité, ce sont les boleros, ces chansons sentimentales qui sont à la culture cubaine ce que l'art des crooners est à l'Amérique du Nord. Peu à peu, il se fait un nom : il est embauché par l'Orquestra de Chepin-Chovin, puis par l'Orquestra Ritmo Oriental de l'immense Beny Moré (mort en 1963, le nom le plus populaire de la musique cubaine jusqu'à la carrière météorique de Polo Montanez, mort en 2002). A la fin des années 50, il entre dans le groupe Los Bacucos, qui va connaître une belle notoriété : concerts au Bolchoï de Moscou, à la Fête de L'Humanité en 1962... Sa voix feutrée et souriante vaut à son orchestre plus de succès qu'à lui-même. Les relations difficiles au sein du groupe, le sentiment d'avoir été souvent «trop gentil» font qu'en 1991, à soixante-quatre ans, Ibrahim Ferrer prend sa retraite, déçu et bien décidé à ne jamais plus chanter.

Il vit d'une petite pension qu'il arrondit en vendant des billets de loterie quand il est approché pour un projet surprenant. Un Américain, le guitariste Ry Cooder, rassemble des musiciens de la génération finissante pour retrouver les parfums du son cubano des années 50. Si Ibrahim Ferrer n'imagine pas qu'il entame une nouvelle carrière, il ne sera pas le seul surpris par l'ampleur du succès : sorti en 1997, le disque Buena Vista Social Club (avec sur la pochette Ibrahim Ferrer marchant dans une rue de La Havane) va se vendre à sept millions d'exemplaires dans le monde. Album et film sont des phénomènes qui bouleversent l'image internationale de Cuba et de sa culture, les journalistes étrangers se précipitent à La Havane voir sur place les papys du son et du bolero, le tourisme est relancé par une musique qui n'avait plus aucun succès dans l'île. Si au départ c'est Compay Segundo qui focalise le plus l'attention des Occidentaux, l'album Buena Vista Social Club Presents Ibrahim Ferrer atteint quand même un million et demi d'exemplaires !

Le chanteur quitte sa maison délabrée pour une jolie villa où il peut accueillir sa large famille, et ne cesse de tourner dans le monde entier. Après deux disques solo en 1999 et 2003, il préparait pour cet automne ou cet hiver un nouvel album de boleros classiques. Il se disait toutefois un peu déçu de ne pas avoir eu un tel succès à une époque où il jugeait sa voix meilleure. Ry Cooder, qui le comparait à un Nat King Cole cubain, affirmait quant à lui qu'Ibrahim Ferrer n'avait jamais mieux chanté que ces dernières années. La beauté de l'histoire est qu'il ait connu l'amertume de la vieillesse avant les fruits de la gloire.

Bertrand Dicale (lefigaro.fr) Lire la suite...

Thursday, April 14, 2005

"Million Voices" (Hotel Rwanda Soundtrack).Go watch it


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Ni dyar'izuba, Rizagaruga, Hejuru yadju, Nduzaricyeza ricyeza.
[When will the sun rise again? [Who will reveal it us again?]
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Rwanda, Rwanda, Yeah Rwanda, Rwanda.
They said: "Many are called and few are chosen,"
But I wish some wasn’t chosen for the blood spilling of Rwanda.
They said: "Meshach Eshach and Abednego,
Thrown in the fire but you never get burned,"
but I wish that I didn't get burned in Rwanda.

They said: "The man is judged according to his works,"
so tell me Africa, what’s your worth?
There’s no money, no diamonds, no fortunes
on this planet that can replace Rwanda…
Rwanda Rwanda Yeah, Rwanda Rwanda
These are the cry of the children
Rwanda Rwanda Anybody hear my cry?

If America, is the United States of America,
Then why can’t Africa, be the United States of Africa?
And if England, is the United Kingdom,
Then why can’t Africa unite all the kingdoms and become United Kingdom of Africa?

Rwanda Rwanda,

Rwanda Rwanda
Yeah, yeah.
These are the cries of the children, yeah.
Can anybody out there hear our cries?
Yeah, heavens cry ... Jesus cry.
Lord, did you hear us calling you?

Yeah, Rwanda Rwanda,
Lord, did you hear us calling?
Can you do something in Rwanda?

Rwanda Rwanda,
Rwanda Rwanda
I’m talkin' 'bout Jesus;
talkin' 'bout Rwanda Rwanda Rwanda
Talkin' 'bout … talk'n 'bout ...
Talkin' 'bout … talk'n 'bout ...

I wanna play my guitar for Rwanda....

Wyclef Jean Lire la suite...